Le mot de l'auteur:
Un vieux rêve, cette pièce. Essayer de parler d'écologie sans devenir didactique ou moralisateur. Histoire d'y intéresser petits et grands. Une comédie, avec des personnages contradictoires coincés dans un espace restreint aux ressources limitées, le sommet d'un phare, métaphore de notre minuscule planète. On s'y égratigne beaucoup pour finalement en convenir: il faut partager et cesser de gaspiller!
Un vieux rêve, cette pièce. Essayer de parler d'écologie sans devenir didactique ou moralisateur. Histoire d'y intéresser petits et grands. Une comédie, avec des personnages contradictoires coincés dans un espace restreint aux ressources limitées, le sommet d'un phare, métaphore de notre minuscule planète. On s'y égratigne beaucoup pour finalement en convenir: il faut partager et cesser de gaspiller!
Un gardien de phare misanthrope, encerclé par la montée des eaux, doit partager une place exigüe et ses maigres ressources
alimentaires et énergétiques avec une naufragée extravertie. Et plus aucun signe de vie dans la mer comme sur Terre. Misère!
Au dernier étage d'un phare un gardien survit, esseulé, encerclé par la montée des eaux due au réchauffement climatique. D'autant qu'une gigantesque vague récurrente submerge régulièrement son habitacle. Pour survivre il a bricolé, à partir de déchets récoltés dans une mer polluée, des machines « à la professeur Tournesol » lui permettant de déssaliniser l'eau de mer ou de produire de l'électricité. Il a pour compagnons Justine, la mouette, dont il essaie de récupérer, non sans mal, les oeufs et Norbert, le dernier ours polaire. Ayant perdu tout espoir d'être un jour relayé, la radio restant désespérément muette, il soliloque avec ses animaux ou invective régulièrement un océan devenu stérile et dont il tire essentiellement des boites de conserve pour subsister. Devenu misanthrope, maniaque, il réagit violemment à l'arrivée d'une naufragée, lors d'une tempête fracassante, dans son réduit. D'autant que celle-ci se révèle, extravertie, désordonnée, impulsive. De conflits en tours pendables les deux exilés involontaires vont apprendre à se connaître et s'accepter avant de tenter leur chance en surfant sur la vague pour trouver une terre non submergée.
Métaphore d'un devenir possible de notre petite planète aux ressources limitées,
"LE PHARE" est une comédie alerte, parfois burlesque, suscitant une réflexion écologique.
Au dernier étage d'un phare un gardien survit, esseulé, encerclé par la montée des eaux due au réchauffement climatique. D'autant qu'une gigantesque vague récurrente submerge régulièrement son habitacle. Pour survivre il a bricolé, à partir de déchets récoltés dans une mer polluée, des machines « à la professeur Tournesol » lui permettant de déssaliniser l'eau de mer ou de produire de l'électricité. Il a pour compagnons Justine, la mouette, dont il essaie de récupérer, non sans mal, les oeufs et Norbert, le dernier ours polaire. Ayant perdu tout espoir d'être un jour relayé, la radio restant désespérément muette, il soliloque avec ses animaux ou invective régulièrement un océan devenu stérile et dont il tire essentiellement des boites de conserve pour subsister. Devenu misanthrope, maniaque, il réagit violemment à l'arrivée d'une naufragée, lors d'une tempête fracassante, dans son réduit. D'autant que celle-ci se révèle, extravertie, désordonnée, impulsive. De conflits en tours pendables les deux exilés involontaires vont apprendre à se connaître et s'accepter avant de tenter leur chance en surfant sur la vague pour trouver une terre non submergée.
Métaphore d'un devenir possible de notre petite planète aux ressources limitées,
"LE PHARE" est une comédie alerte, parfois burlesque, suscitant une réflexion écologique.
Une vidéo du spectacle est à votre disposition sur demande
La C

